comment la donnée de valeur financière assiste les professionnels?

La valeur financière d’un bien désigne son coût monétaire à un moment donné. Pour sa détermination, deux éléments entrent en ligne de compte. Il s’agit de la valeur du capital (somme en espèces) et de la valeur du titre coté.

L’un des outils les plus performants qui permet de le déterminer, c’est la dvf (donnée de la valeur financière). Cet outil sert aux financiers et aux professionnels de l’immobilier. Comment la dvf assiste-t-elle les professionnels de l’immobilier ? Lisez cette documentation pour comprendre.

Comment la donnée de valeur financière assiste les professionnels ?

Les professionnels de l’immobilier s’occupent généralement de la construction, de la vente, du rachat et de l’entretien des bâtiments. Leur expérience s’étend également à la gestion des terres, des maisons et des parcelles. Pour l’estimation de la valeur de ces biens, la donnée de la valeur financière ou dvf est un outil fiable. Elle est indispensable dans la mesure où elle permet de valoriser approximativement cet actif.

Le manque de méthode conduirait les agents immobiliers à sous-estimer ou surestimer la valeur d’un immeuble. À l’occasion d’un rachat ou d’une hypothèque, ils appliquent l’expertise visant à réduire au mieux ces risques. S’appuyant sur une estimation technique, ils arrivent à déterminer la valeur de l’appartement ou du terrain.

La valeur financière proprement dite

Lors d’une opération de rachat ou de vente, il est important de s’attarder sur les 3 éléments suivants : la personne qui évalue, la période de la transaction et la nature et l’appréciation faite de l’immobilier.

Tout le monde ne verrait pas l’importance d’un bien en termes de valeur. Celle-ci s’avère donc relative selon l’individu. Pour ce qui est du temps, il tient compte de l’inflation. À la Bourse, par exemple, un immeuble revient plus cher lorsqu’il est coté (surestimé). À l’inverse, il est vendu à un prix abordable du fait du désintérêt. Par contre, une information valorisante du même bâtiment le mettrait hors de prix.

La valeur financière est également fonction d’autres facteurs. Par des calculs financiers, la dvf estime le coût à l’achat ou le revenu possible à la vente. Elle estime ou considère la valeur du bien sur le marché de la Bourse. À partir de renseignements disponibles sur ce marché, l’agent calcule le capital à investir.

Un exemple de détermination de la valeur financière d’un immeuble

Un cas type de valorisation d’un immeuble révèlent les informations suivantes :

  • la valorisation de l’immeuble (les locataires, les chargés, le taux d’occupation, les revenus,..),
  • les charges au lot (chaque portion est-elle exploitable ?),
  • les dettes du client (assurance, intérêt, capital),
  • les RSI (Retour sur investissement),
  • la rentabilité.

Ces données non exhaustives permettent de prendre des décisions. En les considérant, le repreneur ou l’acquéreur peut décider des travaux de réaménagement ou de restauration à engager. De même, il peut choisir d’optimiser l’immeuble selon la localisation, la rentabilité ou la résilience. La connaissance des flux d’intérêts détermine son arbitrage.

D’autres variables de l’analyse financière

D’autres variables entrent en ligne de compte pour le calcul de la donnée financière. Celle-ci prend en compte le type d’immeuble, de locataires, l’âge, la localisation et les revenus éventuels.

La rentabilité est le facteur déterminant pour la continuité de l’analyse. Le professionnel de l’immobilier se garde d’investir dans un immeuble à revenus modestes. Il est plus réticent dans le cas où des dépenses élevées s’imposent – des dépenses d’entretien, de rénovation, d’assurance -.

En revanche, un immeuble de même nature devient intéressant quand il génère des revenus bénéfiques. Le bien est prenable dès que les coûts de rénovation et d’entretien sont minimes.

Différentes sortes de rentabilité

En termes d’investissement immobilier, on peut s’attendre à deux formes de rentabilité : la rentabilité brute et la rentabilité nette. La première est imaginative, amenant l’agent à se limiter à un coût approximatif. C’est plutôt la seconde, la rentabilité nette, qui permet de connaître le rendement net de l’immeuble.

Pour le calcul de cette dernière forme de rentabilité, l’agent soustrait les loyers perçus des charges d’assurance, des travaux, de l’exploitation et frais annexes. Dans le cas d’un immeuble neuf, une garantie décennale encourage l’investissement. En effet, l’agent immobilier est assuré de ne pas réaliser de travaux dans les dix années à venir.